Vingt-huit modules, et dix qu'on ne peut pas éteindre
Atlas est vendu par abonnement, donc certains modules s'ouvrent et se ferment. Le catalogue vit dans le code, versionné et relu en diff : un module n'existe que s'il y a du code derrière. Il est réconcilié à chaque démarrage — un code nouveau est inséré, un code existant n'est jamais écrasé (les libellés que l'administrateur a modifiés survivent), un code disparu est désactivé plutôt que supprimé, pour ne pas casser les droits qui le référencent.
Dix modules sont marqués « cœur » : élèves, niveaux, matières, paiements, enseignants, emplois du temps, absences, salles, paramètres, permissions. Ils sont dans tous les plans et ne peuvent être coupés par personne. C'est le garde-fou anti-enfermement : aucune erreur de paramétrage, aucun impayé, aucune fausse manœuvre du support ne peut mettre un client dehors de son propre logiciel.
Dernier détail, et il compte : ajouter un module au catalogue sans le déclarer dans la table de routage fait échouer le démarrage du serveur. C'est volontaire. Un module à moitié branché est une porte ouverte sur des données qu'un abonnement ne paie pas.
- 28 modules au catalogue, répartis en 6 familles
- 10 modules « cœur » présents dans tous les plans et non désactivables
- Catalogue en code, semé et réconcilié à chaque démarrage
- Un module retiré est désactivé, jamais supprimé — les droits qui le citent survivent
- Catalogue et table de routage désynchronisés = le serveur refuse de démarrer
- Quotas par plan sur les élèves actifs et les comptes utilisateurs









