Facturer au Maroc coûte plus cher que la facture elle-même
La très petite entreprise marocaine facture au carnet à souches, ou pas du tout. Quand elle s'équipe, elle achète un logiciel de facturation pensé pour un comptable : une licence par poste, un écran de saisie, une formation, et un vendeur qui ne l'ouvrira jamais depuis un chantier ou un comptoir.
L'article 145-IX du Code général des impôts a posé le principe de la facturation électronique, sur un modèle de « clearance » où la facture transite par une plateforme de l'administration avant d'arriver chez le client. Le calendrier des TPE reste suspendu à un décret d'application non publié à la mi-2026 : l'échéance viendra, mais elle n'est pas là. C'est précisément la fenêtre où un outil doit se rendre utile pour autre chose que la contrainte — sinon personne ne s'équipe avant la veille de l'obligation.
Fatora Bot prend le problème par l'usage plutôt que par la loi : il n'y a rien à installer, rien à apprendre, et la conformité vient en supplément d'un geste que l'équipe fait déjà cinquante fois par jour — envoyer un vocal WhatsApp.
- Aucun logiciel à déployer : WhatsApp est déjà sur le téléphone de chaque vendeur
- Aucune licence par poste — le prix suit le nombre de factures, pas le nombre d'utilisateurs
- Aucune formation : l'interface est une conversation
- Conformité ICE, IF, taxe professionnelle et TVA obtenue sans la comprendre
- Une avance prise sur l'obligation d'e-facturation, plutôt qu'un rattrapage dans l'urgence






